C'est
quoi une pile
à combustible ?

Faisons hyper
simple.
- Une pile tout le monde sait de quoi
il s'agit. Il y en a partout, dans les réveils, les montres,
les jouets de nos enfants, les lampes électriques, les walkmans
etc... Une fois vides on les jette.
- Une batterie c'est déjà
plus compliqué. Nous en avons entre autre dans nos téléphones
portables. Une fois vide elles se rechargent en électricité.
- Une pile à combustible par contre,
ne peut pas stocker d'électricité et ne contient rien d'autre que
les éléments qui la constituent. Sa seule ressemblance avec une pile
ordinaire, ou une batterie, est de pouvoir délivrer un courant électrique
en continu quand on la met en présence d'hydrogène.
En 1802, Sir
Henry Davy découvre le principe de la pile à combustible en construisant
une cellule en carbone opérant à haute température, avec de l'acide
nitrique comme électrolyte.
dans les années 1960 il y a une certaine effervescence dans ce secteur
de la recherche, mais qui retombe progressivement du fait de la compétition
avec d'autres moyens de conversion moins onéreux. Cependant l'une
des grandes réalisations pratiques des piles à combustible réside
dans leur utilisation par la NASA, pour l'alimentation électrique
des programmes Gemini, Apollo, et Schuttle (navette spatiale).
La pile à combustible
repose sur le principe inverse de l'électrolyse de l'eau. Il s'agit
en fait de faire réagir ensemble de l'hydrogène et de l'oxygène, la
réaction fournissant de l'énergie électrique, de la chaleur, et de
l'eau.
- Les piles à
combustibles représentent une source d'énergie propre, non bruyante,
tout à fait adaptée à un principe de délocalisation de l'énergie.
Un hôpital, une usine, un quartier pourraient ainsi avoir leur propre
source d'énergie, indépendamment d'un réseau centralisé.
- Dans un marché
ouvert à la concurrence, il est tout à fait possible que ce type de
source d'énergie - alternative à d'autres solutions - puisse connaître
une croissance très importante de par ses hauts rendements, et le
choix du combustible.
- Pour les transports, des solutions existent déjà, les principaux
obstacles à l'expansion de ce procédé semblent essentiellement politiques
(lobbys...), et économiques (coûts des catalyseurs).
Si la technique
est pratiquement au point, l'un des aspects essentiels concerne l'évolution
de la Recherche et Développement dans la maîtrise de l'interface
électrochimique solide/gaz, ou solide/liquide.
C'est
une solution d'une redoutable efficacité
que nous apportons avec le Gape.